/ Restaurant

C'est notre tournée... de RAMENS !

On ne va pas vous mentir, on a eu le temps de faire un paquet de restaurants.

Un des points remarquables lorsque l'on vit à Tokyo est qu'il y a tellement de restaurants que l'on pourrait changer tous les jours et ne jamais pouvoir tous les faire.

L'avantage, en plus d'une large diversité, c'est son prix. Bien plus abordable qu'à Paris par exemple. On peut manger dehors pour une fourchette comprise entre 5€ et 8€.

Tokyo est la ville la plus étoilée au guide du Michelin. C'est la capitale de la gastronomie loin devant Paris et New York. Mais je ne vous parlerai pas des restaurants haut de gamme, hors de prix. Du moins, pas que notre porte-feuille ne pourra se le permettre.

Et attendent, il y a tellement d'endroits à visiter avant que l'on ne risque pas s'ennuyer.

A busy Japanese marketplace street at night lit up with shop signs
Photo by Carol Hu / Unsplash

Au lieu de vous faire un article avec une masse d'informations sur tous les restaurants que l'on a pu faire jusqu'ici, nous avons pris le parti de vous présenter un restaurant par article, mais s'inscrivant dans "une collection".

La collection que je m'apprête à inaugurer est celle des Rāmens ! Pour ceux et celles qui n'ont aucune idée de ce dont je parle, vous pouvez cliquer directement sur le lien. Wikepedia peut vous en apprendre beaucoup plus que vous ne croyez déjà savoir :p

Pourquoi les Rāmens ?

P1090873

Cette année, nous avons eu la chance d'avoir une sélection toute faite de Rāmens.

À l'intérieur de ce magazine, Tokyo Walker nous présentent des passionnés des nouilles qu'elles soient en soupe ou non, accompagnées de viandes ou won tan, dans un bouillon fait de poisson, de légumes ou de viandes.

Je pourrais vous prendre en photo l'intérieur du magazine, mais entre nous, ça vous fera plus de mal qu'autre chose. Les photos sont vraiment appétissantes !

J'ai grandi dans une famille qui consomme les rāmens quand elle n'avait pas envie de faire à manger. Les petits paquets de nouilles lyophilisées à même pas 0.30€ ont été longtemps mes compagnons... Parfois par flemme, parfois par envie de faire simple... Bon OK, c'est la même chose.

Mais souvent, mon grand-père nous faisait un bol de won tan maison ! (Pareil, pour ceux et celles qui ne savent pas ce que c'est... Go Wiki).

Il paraît que c'est le premier véritable plat que j'ai gouté quand j'étais encore un bébé. Alors, un peu à l'image d'Obélix, on peut dire que je suis tombée dans le bouillon à la naissance.

Je raconte ma vie, mais je vous promets que ça a un rapport avec notre collection de Rāmens.

En France, on devait se rendre au quartier chinois ou au quartier japonais pour en consommer. Idem lorsque l'on vivait à Montréal.

Maintenant qu'on habite à Tokyo, c'est clairement un autre niveau ! Nous sommes carrément entourés de restaurant de Rāmens et ce n’est pas pour nous déplaire, bien au contraire.

Les différents types de restaurants de Rāmens

Several people eating at a counter in an Asian café
Photo by Redd Angelo / Unsplash

Je préfère jouer la carte de l'honnêteté avec vous. Je ne sais pas vraiment s'il existe différents types de restaurants pour les Rāmens, mais j'en vois clairement deux.

Le premier est celui que j'appelle "le distributeur de ticket + comptoir".

Le nom n'est pas terrible, on est d'accord. Ce n'est pas non plus clair, c'est pourquoi je vais tenter de développer un peu plus.

Sur la photo du dessus, on voit (à gauche) une grosse boite blanche. C'est le fameux distributeur de tickets.

Avant de rentrer à l'intérieur et s'assoir, il faut d'abord commander !

Pour la grande majorité, tout est en japonais et sans image. C'est assez perturbant lorsque l'on ne sait pas lire les kanji.

Le concept reste simple dans l'absolue : On glisse un billet, bien souvent 1000¥ et on appuie sur le bouton qui correspond au rāmen que l'on souhaite manger, bien souvent dans les 680¥. La monnaie tombe, bien souvent 320¥.

Vous pouvez encore utiliser votre argent avant qu'il ne tombe pour prendre une portion de nouille supplémentaire que l'on appelle 大盛 (à lire ômori) qui veut littéralement dire "大 Grande 盛 portion".

Mais vous pouvez aussi rajouter des oeufs au soja pour 100¥, ou des pousses de bambou ou une bière pour 200¥ !

Une fois vos tickets en main, vous pouvez rentrer et vous assoir au comptoir. En vous asseyant, vous devez tendre vos tickets au Master ou au serveur qui viendra de toute façon vous servir un verre d'eau, si ce n'est pas déjà servi.

À partir de là, l'attente est minime, 3 min tout au plus et votre bol de nouilles brûlant fumera devant vous.

Attention, c'est chaud ! Si vous ne maîtrisez pas le slrup asiatique, vous pouvez facilement vous brûler au 4e degré. La technique consiste à aspirer beaucoup d'air en faisant beaucoup de bruit pour vous brûler au minimum.

Une fois fini, on dit la petite formule de politesse "ご馳走様でした" (à lire gochisô sama deshita) et l'on peut partir. Cette phrase sert à remercie la personne qui nous a concocté le plat. "C'était délicieux, merci encore pour le repas"

En semaine, c'est rempli de salaryman et l'on voit très rarement de femme seule venir y manger. Je ne sais pas si c'est mal vu pour elle d'être au comptoir à manger un bol de nouilles ou c'est simplement une question de goût.

Par contre le weekend, on peut voir de tout. La semaine dernière, nous avons même croisé une famille (parents et enfant) manger au comptoir.

IMG_20160515_212323

Le deuxième type de restaurant de rāmen auquel je pense est celui qui propose un service à table et pas que des ramens.

Donc là, pas de machine à l'extérieur, on rentre directement dedans. Une fois à table, on commande. Et même si l'on est accompagné de quelqu'un qui n'apprécie pas autant les nouilles en soupe que nous, pas de problème ! Il pourra commander du riz avec un curry japonais si cela lui chante.

Dans ce genre de restaurant, on paie quand on a fini. On n'oublie pas la formule de politesse en partant. ;)

Ce qu'il faut retenir :

Pour résumer, on va aller de restaurant en restaurant.

Si un restaurant nous plait particulièrement, hop un article.

On en a déjà quelques-uns en tête que l'on vous présentera prochainement.

Alors tous à vos carnets de notes, que vous soyez déjà sur place ou que vous programmez votre voyage à Tokyo... On a de bonnes adresses à vous partager alors restez dans les parages.

Jenny

Jenny

Je m'appelle Jennifer, j'ai 27 ans cette année et je vis au Japon. Passionnée de voyages mais aussi de livres, de séries télévisées et de cuisine.

Read More